Rêves d'un mouton electrique

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 31 janvier 2007

Will & Grace, Amours impossibles ?

Will et grâce s’aime, ne se quitte pas mais sont condamnés à un amour spirituel. Ils sont tout deux obligés à vivre des amours impossibles qu’ils soient homo ou hétéro car rien ne s’aurait les écartés l’un de l’autre même pas la tyrannique et alcoolique karen Walker.

La série remet en causes les clichés et les préjugés très répandus grâce à ces personnages caricaturaux et bien sure non conforme à la réalité d’un homosexuel véritable. Comme le dit Pierre Desproges « On peut rire de tout, oui, mais pas avec n’importe qui. ... ». Will, grâce, karen, jack ont le mérite de nous faire tous rire mais peut-être pas des mêmes choses. Si je devais m’identifier aux personnages, je serais un mélange de will et de karen. Donne tout en amitié, inconsciemment ravi de vivre des amours impossibles avec des hommes, timide, bizarre, excessif, ayant des tendances fortes aux addictions et parfois drôle.

Ils cherchent tout deux leurs moitiés d’oranges, cette quête éternelle remplie leurs vie. Je ne sais pas ce que dois être une vie pour être bien éprouvée. Je suppose que plus les chemins de la vie sont tortueux, plus ils sont à même de nous instruire, plus nous sommes meilleur. J’ai fait le choix de ne pas vivre sereinement mais suis-je pour autant condamné à la remise en question permanente, aux amours impossibles ?

lundi 15 janvier 2007

Cinéma: Apocalypto

Pourquoi cette surenchère dans l’hémoglobine ? Quelle idée veut nous transmettre Mel Gibson à travers toutes ces scènes d’un trash sanglant ? Souvenez-vous de la filmographie de Mel : On retrouve la flûte et l’égorgement de Braveheart, le sang et la violence outrancière de la passion du christ. Le budget est impressionnant, les décors magistraux, le film est très bien réalisé. Mel Gibson fait pas une fixette sur le geste chirurgical, il propose quand même moult gros plans sur des cœurs fumants, blessures à la tête avec cerveau apparent et autres. Si elle n’est pas insoutenable, la violence est filmée sans complaisance. L’histoire racontée est difficile à percevoir, une civilisation en déclin, emportée dans la violence qui est rejointe par une autre civilisation empreinte de violence (les colomb). Une famille, un homme qui font le choix de se détourner de la violence (de la peur) et de revenir aux sources génératrices de la forêt.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61676.html

samedi 6 janvier 2007

Cinéma: The Fountain

J’ai loupé le début du film, j’ai manqué certaine scènes clefs mais j’ai adoré. Freddy aussi d’ailleurs. Le sujet du film n’est pas nouveau mais la forme, le regard porté est différent. Le film n’est pas a la porté de tout public mais j’ai été étonnement surpris de voir une salle de cinéma bondée. Le sujet du film c’est bien sure la vie, la vie qui se nourrit de la vie, l’après-vie, la non-vie. L’esthétique du film est superbe, on ressent beaucoup d’émotion lors de l’élévation du bouddha. Un film à voir plusieurs fois pour en comprendre toute la richesse et l’émotion.