Rêves d'un mouton electrique

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mercredi 18 juillet 2007

La colline aux oiseaux

Par un beau lundi semi-éclaircie d’été, nous sommes allés profiter de la brise et des quelques rayons de soleil dans les jardins de la colline aux oiseaux. En haut du belvédère nous avons revu chaque endroit ou nous étions ensemble, les remparts du château Ducal où nous nous sommes échangés des baisés volés, le restaurant ou nous avons beaucoup parlé, le logis ou nous nous sommes retrouvés. Dans le jardin des villes jumelles, protégé du regard des autres nous avons pris des photos souvenirs. Dans le Jardin du Monde, à l’abri de la cabane de la paix nous nous sommes enlacés sensuellement. Le temps passait, irrémédiablement et nous ne pouvions rien changer à cela, j’ai du me résoudre a laissé s’envolé mon « Little White Bird » normand.

dimanche 15 juillet 2007

Le silence et la poudre

L’odeur de la poudre est encore présente dans mon appartement, je profite de l’heure qu’il reste avant le retour des voitures sur le quai pour ouvrir grand les fenêtres, profiter de la quiètude du bord de seine et des derniers pétards. J’ai regardé seul le feu d’artifice cette année encore mais avec un état d’esprit différent puisque Hervé était dans chacune de mes pensées, il me manque terriblement, il à choisi de garder le silence aujourd’hui. Hier soir nous avons parlé très longuement puis nous avons partagé plus que cela en visioconférence. Il n’a pas répondu à mes trois messages du 14 juillet et je n’aime pas cela…

jeudi 12 juillet 2007

N.Y.N.Y Tome 3

mardi 10 juillet 2007

N.Y.N.Y. Kain ou Mel ?

Je viens de récupérerer les mangas commandé chez amazon. Trois jours qu’ils étaient dans la loge du gardien et que celui-ci avait oublié de m’avertir, je ne sais pas si je dois l’interpréter comme un signe. Je viens de finir la lecture du Tome 2 (il me manque encore le Tome 1), c’est plutôt difficile de changer de sens de lecture (je suis un piètre otaku), je ne sais pas c’est plus aisé avec un cerveau de gaucher. Les histoires sont simples et largement inspirée de la vie réelle, elles traitent des problèmes rencontrés par les gays (spécifiques aux homos puisque nous vivons dans une société hétéro matriarcale). Après la lecture de ces quatre courtes histoires je me demande à quel personnage il s’identifie ? Le beau brun policier avec une vie presque « normal » ou Le beau bishōnen blond au passé tumultueux ? J’ai lu ce tome en à peine une heure, j’ai l’envie de lire le troisième mais j’avoue que je pense beaucoup à lui durant ma lecture et que j’ai encore une grosse boule dans le ventre ...

lundi 9 juillet 2007

Pour ne pas vivre seul


podcast
Dalida - Pour ne pas vivre seul

samedi 7 juillet 2007

Les tentes du bonheur bolonaises

Petit footing du matin pour mettre un peu d’ordre dans ma tête et libérer mon corps des tentions que j’accumule. J’ai donc pris le chemin du bois de Boulogne, j’ai toujours de bonne surprise dans ce bois ! Ce matin, j’ai vu des dizaines et des dizaines de tentes Quechua (ils font fort quechua !) tout autour de l’Etang de Longchamp. Toutes ces couleurs vives au milieu de la verdure étaient très jolies à voir. Les campeurs sauvages commençaient juste à se réveiller. Sur mon chemin de course, un jeune campeur ouvre ses bras et m’invite à l’étreindre, cela faisait si longtemps me dit-il ! Je lui souriais, dans mon fort inconscient j’avais envie d’accepter cet élan d’énergie, au moment ou j’arrivais à sa proximité et ou j’allais me décider, il s’écarte et me dit « je te laisse tranquille mon beau ». Il y a toujours une dualité entre son hémisphère émotionnel et rationnel, j’aurais dû tout à l’heure ne pas hésiter et ouvrir mes bras pour accepter ne serrais-ce qu’une minute ce bonheur et cet amour d’un inconnu qui ne me voulais que du bien.

mercredi 4 juillet 2007

Quelle heure est-il quand on décroche, juste une minute ou deux ?

podcast

lundi 2 juillet 2007

Ne plus avoir rien à dire

Alors que parfois j’ai le sentiment d’avoir tout compris au monde, à l’humanité. Aujourd’hui je ne maitrise aucun sujet, une remise en question est toujours nécessaire mais n’être sure de rien est fatiguant. « Souviens-toi de toujours savoir ce que tu veux » nous dit Paulo Coelho, et en cette instant précis je ne sais pas, je croyais savoir ce que je voulais, au moins à cours terme et je me rends compte à l’instant que la vie m’apprend quelque chose de nouveau. Je sais que je dois faire confiance à la vie, beaucoup de choses évoluent autour de moi et c’est peut-être par manque de sérénité que je doute aujourd’hui de moi-même.