Rêves d'un mouton electrique

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jeudi 28 juin 2007

Rien n’espérer, rien n’exiger

Je ne sais pas comment expliquer ce que je ressens. Pour explorer le champ des possibles, le bricolage est la méthode la plus efficace. Aujourd’hui 2 SMS, Un de ma messagerie pour le boulot, une réponse d’Hervé. 2 appels téléphoniques sur mon mobile pour mon boulot. Une cinquantaine de mails pour le boulot, un de Jeff qui me donne des infos sur les randos en solitaire en auvergne. Je pourrais disséquer mes sentiments, les expliquer d’un point de vu freudien, cela ne m’empêche pas de souffrir et de vouloir taire cette souffrance qui est la preuve même que je vie. Rien n’espérer, rien n’exiger, quel tâche difficile !

lundi 25 juin 2007

Suis-je triste ?

Je viens de peindre cette peinture en une heure à l'atelier. Charlotte m'a l'a trouvé triste.

jeudi 21 juin 2007

Sur le chemin

Peu importe la destination, ce qui compte ce sont les enseignements réalisés sur le parcours… Sur son chemin, j’ai découvert une autre humanité.

http://www.surlechemin-lefilm.com

mercredi 20 juin 2007

Plongeur autonome

Me voilà plongeur autonome ! Cinq plongés déjà ou je suis garant de la sécurité de mon binôme de plongé et que mon binôme est responsable de moi. L’année dernière cet état d’évolution me paraissait impossible, c’est à peine si j’osais sortir de chez moi pour aller à la rencontre des autres. Aujourd’hui je plonge sur des épaves de sous-marin ou de torpilleur à quarante mètres de profondeur et je me surprends même à être guide de palanqué à 20 mètres n’ayant que pour seul repère le soleil filtré de la surface, le tombant de gorgones et de coraux.

Essayer, c'est risquer d'échouer ! Et je prends la liberté d’échouer, j’essai de ne plus avoir peur. La lutte contre la peur n’est pas facile évidement car outre ses propres névroses on doit faire fasse aux peurs des autres. Je suis plongeur autonome aujourd’hui, peut-être serais-je demain un homme affranchi, un amant aisé.

mercredi 13 juin 2007

Etre patient, lui faire confiance.

Je dois faire preuve de patience jusqu'à aout pour qu’il soit plus disponible. Je dois lui faire confiance, lui laisser toute sa liberté afin qu’il puisse régler ses problèmes. Il ne me permet pas d’entrer dans son univers, je suis aveugle et je dois prendre le risque d’exposer mon moi profond de manière unilatéral. Le manque est une souffrance et une manière d’idéaliser l’être aimé. Mettre plus de distance aujourd’hui, c’est prendre le risque de laisser plus de place à l’aventure humaine au début d’une histoire naissante. Je dois me réjouir de chaque instant partagé avec lui et ne rien exiger d’autre, ne rien implorer pour ne pas dénaturé son individualité, mais aussi ne pas vivre dans les projections de l’autre, pour me permettre d’être moi-même.

Aujourd’hui il m’a oublié ! Et pour me préserver, pour ne plus être « l’oublié » je me suis rendu indisponible. En tout cas indisponible dans les fenêtres de temps ou il est libre, peut-être pour donner une valeur supplémentaire à mon temps, au temps que chacun prend pour l’autre, que l’on partage avec l’autre.

mardi 12 juin 2007

savoir se taire - Le test des 3 passoires !

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :
- Les 3 passoires ?
Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre
Le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.
C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires.
La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?
- Non. J'en ai simplement entendu parler...
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.
Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies.
Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité.
Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment.
Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"

samedi 9 juin 2007

Surmenage vacancier

Je suis épuisé, je ne me remets toujours pas de ce mélange d’énergie de 11 jours et de 40 plongeurs. Je suis triste sans vraiment avoir de raison et je débloque un peu question alcool. C’est fou ce que l’alcool peut me désinhiber, je dis ce que je pense sans calculer et tous ceci a l’air de plaire aux autres. J’ai organisé un barbecue familial avec une amie, j’ai repris contact avec Jean-Michel pour courir ensemble, je me suis exprimer pour la première fois sur ce que je pense de la relation mère-fils d’Hervé. En effet, celui-ci est apparemment décider de revivre avec sa mère et sa sœur, je ne sais pas s’il se rend compte qu’il est en train de se construire une prison (quand quittera-t-il sa mère ?). Cet après-midi je finalise un projet de mise en cluster puis direction la maison familiale.

mardi 5 juin 2007

De l’azote dans les veines

Je regarde mon ordinateur de plongée et je vois que j’ai passé 33 minutes dans la fosse de plongée à 18 mètres de profondeur hier soir. Je suis dans un état de sérénité, l’azote dissous dans mes tissus à selon moi un effet bénéfiques sur mon état de stress et de réflexion. Le blanc des carreaux de la piscine sont d’une grande zenitude, même le remoue des bulles de la zone de 10 mètres générer par les nombreux plongeurs du fond de la fosse me procure un calme dont j’ai besoin.

Equilibré dans la zone des vingt mètres de profondeurs je regarde la surface et les plongeurs remonter insensiblement, je pense à Lui très fort. Je lui envoi l’énergie que j’ai pour réchauffer son âme.

vendredi 1 juin 2007

Palimpseste

Nous sommes tous un collage unique : un collage de nos parents, de nos amis, de nos études, de nos expériences, de nos voyages, de nos lectures. Nous sommes influencés par d’innombrables messages que nous ne pouvons, de par leur multitude, mémoriser, mais qui nous ont, un à un, plus ou moins changé.

L’art de la simplicité de Dominique Loreau