Rêves d'un mouton electrique

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mardi 25 juillet 2006

Mettre des mots sur ce que l’on ressent

Ressentir un mal-être, avoir l’envie de pleurer, un sentiment que tous un chacun a déjà ressenti mais a du mal à décrire. C’est un peu l’antinomie du fou rire, on ne sait pas vraiment pourquoi on rit à se tordre par terre.

Un événement insignifiant nous touche profondément, des émotions refond surface sans que l’on puisse vraiment les lier à des faits précis. Ressentir du plaisir puis aussitôt après une tristesse profonde.

Autour de moi ; les personnes que je côtoie me félicite des efforts que j’ai accompli. De mon changement de comportement sur les événements de la vie qui m’entoure pourtant je pleure toujours autant. Je culpabilise même d’être ainsi.

Mon pshy me demande contre quoi je suis en colère ; je lui fais toujours la même réponse : contre moi-même. Pourquoi suis-je ainsi ? Pourquoi je n’arrive pas à vivre un sentiment heureux simplement ? Comment formuler ce que je ressens afin de pouvoir être aidé ?

dimanche 16 juillet 2006

La vie est une fête

La belle bleu, la magnifique rouge, les sublimes éclatements multicolore, gerbe d’argent, arabesque éclatante, comète brillante. C’est la fête autour de moi.

Ici un vieil homme fou qui danse joyeusement. Là un enfant avec un glaive vert luminéssant, une petite fille sur les épaules de son papa, un groupe d’adolescent avec des pétards mitraillettes. Je suis au milieu et je regarde.

J’observe ; surement d’un regard différent ; Je vois l’insignifiance d’une tel manifestation, j’entends les problèmes de synchronisation musicale, compte les pétards mouillés, j’examine le policier qui trépigne de pouvoir rentré chez lui, j’étudie la mère de famille hystérique qui claque ses enfants.

C’’est le bouquet final : du bruit, de la couleur, des applaudissements. Je n’applaudis pas ! La joie qui m’entoure me rend triste comme si je regardais quelque chose qui m’était inaccessible.